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Josepha Faber Boitel "Retrouver du plaisir à ..." : 1ère rencontre auteur, 1er goûter littéraire !

24 avril 2017

Josepha Faber Boitel "Retrouver du plaisir à ..." : 1ère rencontre auteur, 1er goûter littéraire !

#Littérature-Théologies

Instant magique, spirituel et convivial ! Ce samedi 22 avril 2017 a eu lieu ma première rencontre avec les lecteurs de Retrouver du plaisir à vivre, travailler, partager.

Rencontrer un écrivain, un dessinateur, un artiste… a toujours été un rêve d’enfant pour moi. Devenue auteure je ne pouvais concevoir d’écrire sans un tête-à-tête avec ceux qui me lisent.

Nous nous sommes retrouvés pour échanger autour de mon livre Retrouver du plaisir à vivre, travailler, partager  mais surtout sur sa genèse et donc les thèmes qui me tiennent à cœur et que partageaient les personnes présentes : se recentrer et se connecter avec la Création et les autres, dans le respect de chacun.

 

Pour accueillir l’assistance et dire « non » à la timidité, j’ai eu le plaisir de présenter de magnifiques dédicaces-dessins originaux d’un ami dessinateur Guillaume Albin, à l’occasion de la sortie de sa dernière BD Les Sbires du donjon de Naheulbeuk. Avant d'entrer dans le vif du sujet j'ai posé le cadre en partageant mon intérêt pour la pensée humaniste de Pierre Rabhi notamment en ce qui concerne la notion de "sobriété heureuse" (voir sa dernière publication Vers la sobriété heureuse) et la trouvaille d'une lectrice présente, Karine, l'album jeune public Heureux et détendu. A cela j'ai associé un livret joliment illustré qui plaira de 7 à 77 ans : Petit cahier d'exercices de tendresse pour la Terre et l'Humain.

 


Pour lancer la réflexion j’ai lu des extraits de L’Âme du monde, de Frédéric Lenoir, qui faisaient écho avec mon ouvrage Retrouver du plaisir à vivre, travailler, partagerSur 3 pages, je ne citerais que 3 courts passages pour vous partager nos pistes de réflexion :


« Nul ne peut changer sa vie, mais chacun peut changer ses croyances et son vécu. Le bonheur et le malheur sont à l’intérieur de nous » (p. 127).

 

« Toute parole, toute pensée, tout regard adressé à la force mystérieuse qui anime l’univers nous relie à l’Âme du monde et porte ses fruits » (p. 112).

 

« Mon seul désir est d’être pleinement présent et ouvert au monde tel qu’il est » (p. 128).

 

 

De là les convives ont échangé sur leur rapport au silence, l’intégration dans les groupes, la fatigabilité due au rythme social consumériste, entre autres, et bien sûr la tolérance envers ses travers propres et les particularités de chacun.

 

Nous avons échangé des citations choisies et relié l’ensemble de nos réflexions à la démarche exposée dans mon livre, à savoir mieux me retrouver pour être capable d’accueillir les autres :


« Un voyage de mille lieues commence toujours par un premier pas », Lao Tseu.

 

« Danser c’est comme parler, c’est dire plein de choses sans mots », Yuri Buenaventura.

 

« Ne juge pas la journée en fonction de la récolte du soir, mais d’après les graines que tu as semées », R. L. Stevenson.

 

« Traitez les gens comme s’ils étaient ce qu’ils pourraient être et vous les aiderez à devenir ce qu’ils sont capables d’être », Goethe.

 

« Que la force me soit donnée de supporter ce qui ne peut être changé et le courage de changer ce qui peut l’être mais aussi la sagesse de distinguer l’un de l’autre », Marc-Aurèle.

 

« De nos efforts pour avancer il se peut que nous nous trompions parfois même lourdement. Mais l’homme est un être qui doit se diriger lui-même, cette autonomie suppose le pouvoir de commettre des erreurs et de les corriger aussi souvent qu’on en fait », Gandhi.

 

« Tout groupe humain prend sa richesse dans la communication, l’entraide et la solidarité visant à un but commun : l’épanouissement de chacun dans le respect des différences », Françoise Dolto.

 

« A l’instabilité du monde opposez la stabilité de votre attitude. » Josepha Faber Boitel (Retrouver du plaisir à vivre, travailler, partager p. 54)

 

 

Voici donc comment ce samedi a été la réussite d’une démarche, paradoxalement collective et individuelle à la fois, présentée dans l’« introduction méthodo-logique » de mon écrit : retrouver une « cohérence personnelle » et redonner du sens à la communication en apprenant à changer sa perception du monde.

 

D'ailleurs la citation que j'avais choisie rappelle l'importance de notre positionnement dans la société et son évolution :

« Ce n’est pas la Technique qui nous asservit mais le sacré transféré à la Technique », Jacques Ellul.

Dialogue avec sa conscience : Pereira prétend d'Antonio Tabbucchi L’Âme du monde, de Frédéric Lenoir chez Pocket

© 2017 tous droits réservés, crédits textes Josepha Faber Boitel 

© 2017 tous droits réservés, crédits photos Jean-Christophe Boitel